Si vous êtes parents d’un enfant d’âge scolaire, vous savez qu’il ne reste plus beaucoup de dodos avant de revoir les autobus jaunes circuler. Eh oui! Aussitôt commencé, aussitôt terminé. Les vacances scolaires seront bientôt derrière nous. Si certains trépignent d’impatience – parents et enfants –, pour d’autres, l’angoisse est bien présente.

C’est le cas de la maman que j’ai croisée à la pharmacie hier. Nous parlions de nos quotidiens quand le sujet de la rentrée scolaire a été abordé. Je lui confiais ma fébrilité de voir mon beau Justin prendre le chemin de la maternelle. Sa première question fut : « Quelle sera son école? ». En entendant son ton, je répondis avec un peu d’hésitation dans la voix. L’expression de son visage en entendant le nom de l’école ne me rassura pas.

Elle me raconta que, le mois précédent les vacances, sa fille avait subi de l’intimidation, donc elle ne voyait pas la rentrée scolaire d’un bon œil. Je la sentais visiblement désemparée et émotive. Quel parent ne le serait pas? Savoir son enfant intimidé n’a rien de rassurant! Je n’avais pas de recette miracle pour faire cesser cette situation, mais j’avais un livre, dans ma bibliothèque, qui pourrait sans doute l’aider.

Je lui ai demandé si elle avait lu le livre traitant de l’intimidation par la psychoéducatrice Stéphanie Deslauriers, qui collabore à l’émission Format Familial à Télé-Québec. Je lui ai transmis mon appréciation du livre en lui expliquant que ce dernier lui permettrait de mieux comprendre ce que vit sa fille, mais également ceux qui lui font subir de l’intimidation. Des stratégies d’interventions et des pistes de réflexion présentes dans le livre Jeux d’enfant? L’heure juste sur l’intimidation lui permettraient d’intervenir adéquatement avec sa fille, mais également avec la direction de l’école. Sa fille avait des droits, et la loi n° 56 : Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école existait bel et bien. 

Elle semblait rassurée que maintenant, au Québec, l’intimidation n’était pas uniquement l’affaire de l’enfant et de ses parents, mais que l’intervention et la collaboration avec la direction ainsi que le professeur était non seulement indispensable, mais obligatoire. Elle m’a quittée avec le sourire, et je sais qu’elle s’est procuré le livre, car elle m’a envoyé un message de remerciement par Facebook.

Si vous et votre enfant êtes dans la même situation, je vous recommande fortement cette lecture. Par contre, je ne recommande pas uniquement ce livre aux parents d’enfants intimidés. Si, enfant, vous avez été l’intimidé ou l’intimidateur, je vous conseille fortement ce livre. Je suis certaine que ces 160 pages vous révèleront divers informations qui vous permettront de comprendre bien des choses, comme ce fut le cas pour moi.

Et vous? Votre enfant a-t-il hâte à la rentrée scolaire ou, au contraire, il est craintif en raison de l'intimidation?
 

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