Je l’avais lu partout que mes magnifiques cheveux de grossesse n’allaient pas rester. Que cette tignasse digne de mes plus belles années d’adolescente insouciante (genre quand je les brûlais au fer à repasser pour qu’ils soient encore plus raides qu’ils ne l’étaient déjà – oui je faisais ça) n’allait pas demeurer, mais quand même, je ne m’imaginais pas que ce serait si drastique.
 
Je suis une habituée de la perte capillaire. Le stress me fait perdre mes cheveux. Beaucoup. Et, dans les dernières années, j’ai eu mon lot de stress ce qui a considérablement diminué l’abondance de mes cheveux. Je suis habituée de retrouver sur mon oreiller plus d’une centaine de cheveux morts – oui, oui, je les compte. Ça va, je gère.
 
Ce qui est un peu moins gérable, par contre, et qui demande un minimum de contrôle pour ne pas virer complètement coucou, c’est que ça se voit. Ce n’est pas juste une question de toucher, genre « Mon dieu, tu as perdu de l’épaisseur », nenon. C’est maintenant bien visible au niveau de mon front et de mes tempes. En fait, j’ai un genre de petit duvet de poussin qui repousse, aussi bien dire que j’ai presque autant de cheveux que ma fille, qui elle, n’en a pas beaucoup!.
 
Et pour ajouter au malheur, ils sont gras. Vraiment gras. J’ai l’impression que mes hormones font le party sur mon cuir chevelu et qu’elles ont oublié d’inviter leur ami le shampoing régulateur de ph. Une amie jadis kéoffeuse m’a récemment conseillé d’utiliser du savon à vaisselle une fois par semaine question d’envoyer un message clair à mes hormones. Je demeure mitigée quant au résultat.
 
Pour le reste, je connais tous les trucs. Je les ai déjà essayés. Je n’ai pas tellement envie de retomber là-dedans, surtout que ça coûte un bras pis une jambe, du sérum qui stimule la racine et qui lui dit de repousser. Heureusement, une amie m’a offert comme cadeau de naissance un petit kit Nutricap, mais je l’ai presque déjà fini et je n’ai pas encore vu l’ombre d’une repousse qui fait du sens. Alors, je me répète comme un mantra quotidien que « c’est une passe et que ça va repousser ». 

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