Je m’intéresse de plus en plus à l’aspect écologique de tout ce que je consomme, et ce, je l’avoue, surtout depuis que j’ai des enfants. J’ai d’abord voulu limiter la quantité de produits chimiques que j’utilisais pour mes filles, puis j’ai poussé la réflexion plus loin : pourquoi ne prendrais-je pas davantage soin de mon corps à moi aussi? 

Voici donc mon top 5 de la maman écolo en devenir :

1. La coupe menstruelle 
​J’utilise depuis près de dix ans la Diva Cup, et j’avoue humblement que, dans ce cas-là, c’est de la pure magie. Je ne vois que des avantages : c’est économique, rapide, pratique... On peut la garder jusqu’à douze heures (selon notre flux menstruel), après quoi il suffit de la vider dans les toilettes, de la nettoyer avec un savon doux et de l’insérer à nouveau. Certaines mettent un peu de temps à apprivoiser la chose, mais une fois qu’on a la twist pour l’installer, c’est un jeu d’enfant!

2. Les couches lavables
Je suis totalement vendue aux couches lavables. Je les réutilise maintenant pour mon deuxième bébé, il y a donc longtemps que j’ai rentabilisé mon investissement. Sur le plan environnemental, même si l’on calcule le détergent, l’eau et l’énergie nécessaires au lavage, il n’y a pas de commune mesure avec les jetables. De plus, ça me rassure de savoir les petites fesses de mes bébés dans un tissu tout doux et exempt de produits chimiques. Et il faut se le dire, c’est trop cute des foufounes de bébés en couche lavable! Comme pour n’importe quoi, il vaut mieux s’informer un minimum avant de se lancer (ma collègue en parle d’ailleurs dans cet excellent billet).

 Crédit : Marie St-Laurent
Bon, il y a quand même moyen d’exagérer un peu aussi, même quand on est aux couches lavables!

3. La cuisine maison
Je cuisine tout, tout, tout, même mon pain. C’est un peu extrême, surtout avec deux enfants, mais je suis actuellement un régime d’éviction à cause des intolérances de ma fille allaitée, et c’est la seule solution que j’ai trouvée (je dois notamment éliminer le gluten, le soya, les produits laitiers, les œufs, le maïs…). Je cuisine donc moi-même toutes les collations, les muffins, les sauces, les confitures, etc. Au final, ça prend du temps, mais ça demeure la meilleure façon d’éliminer les aliments transformé et de contrôler réellement ce qu’on mange et de consommer localement. C’est aussi plus économique et franchement plus savoureux.

4. Le no poo ou le low poo
Cette philosophie demanderait à elle seule un article complet alors je m’en tiendrai ici aux principes de base : espacer au maximum le lavage des cheveux pour que le sébum naturel puisse faire son travail et éliminer tous les produits chimiques pour les soins capillaires, c’est-à-dire utiliser seulement des ingrédients naturels (bicarbonate de soude, huile de coco, etc.), voire rien du tout (no poo), ou utiliser des produits transformés non toxiques (low poo). Je n’en suis pas du tout au no poo et peut-être que je ne m’y rendrai jamais parce que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ça peut être assez fastidieux, mais l’idée d’éliminer les produits chimiques et d’espacer les shampoings me séduit.

5. Le déodorant DIY
Encore une fois, ma prise de conscience coïncide avec l’arrivée de mes enfants : est-ce que je veux vraiment appliquer de l’aluminium aussi proche de la petite tête de mes bébés qui passent leur temps à téter? J’ai essayé plusieurs déodorants du commerce sans réussir à en trouver un qui me convenait vraiment. C’est bien beau la santé et l’écologie, mais je ne suis pas prête à sentir le swing pour autant. J’ai découvert cette super recette sur le site des Trappeuses, et je l’ai adoptée! Facile, rapide à exécuter et qui ne demande pas cinquante ingrédients introuvables. De plus, on peut varier la fragrance en essayant différentes huiles essentielles.

Êtes-vous une maman écolo qui s’assume? Quels sont vos trucs?
 

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