Le rang dans la fratrie, ça change quoi?

Crédit photo: Jessica Rockowitz - Unsplash

Trouvez-vous que l’attitude de votre entourage varie selon vos enfants? Vous savez…  L’aîné responsable dont les photos tapissent les murs ou le petit dernier dont ce n’est jamais la faute… Est-ce qu’on les perçoit différemment? Mes enfants vieillissent de façons bien différentes aussi et je suis curieuse de savoir si cela est lié au rang familial. Le rang dans la fratrie, est-ce que ça change quelque chose? 

Plusieurs croient qu’être l’aîné, le cadet ou le benjamin influencera notre personnalité. L’idée, par exemple, que l’aîné (le plus vieux) deviendra un adulte autonome cherchant l’approbation parentale, que le benjamin (le plus jeune) cherchera à plaire et séduire. Reste le conciliant cadet (celui qui suit l’aîné), coincé entre tous. Sommes-nous vraiment pris dans un rôle qui vient inévitablement avec certains traits de caractère? Et surtout, ce qui m’intéresse ici: une fois qu’on connaît le concept, est-ce que, comme parent, on peut faire des choix réfléchis afin de valoriser tout un chacun équitablement? Comment faire pour que ces différences soient positives dans tous les cas? 

Crédit: Juliane Liebermann - Unsplash

Le PREMIER bébé vient tout chambouler. Chaque étape nous fait vivre NOS premières fois parentales. Sa notre première dent.  Sa notre première rentrée scolaire. Dans mon cas, c’est ma grande de 8 ans. On a souligné et documenté chaque événement de sa vie: premier sourire, premières purées, premier certificat à afficher. Sans parler de l’arche de ballons qui ornait notre appartement le jour de ses 1 an.  De l’art!

Puis, la vie a déboulé: deuxième bébé, travail, séparation et troisième petite. Les fabuleuses premières fois sont revenues, mais elles extasiaient moins les gens. Manque de temps? Déjà vu? Je ne connais pas les raisons, mais ça me touche! Je ne veux pas que mes enfants aient un sentiment d’injustice parce que « la vie va dont vite ». J’ai peur de tourner les coins ronds du côté des célébrations. J’ai peur de répondre des « Mmmh » déconcentrés aux émerveillements du quotidien. 

Crédit: Jessica Rockowitz - Unsplash

Qu’on le veuille ou non, on interagit avec nos enfants selon un contexte familial qui évolue. Mon aînée a eu maman à elle seule. Le deuxième, lui, a eu une maman plus sûre d’elle, moins nerveuse. Et la toute petite…  Est-elle la benjamine de 3 ou la première d’une famille recomposée comptant 3 enfants? Dans tous les cas, elle a une place choyée: 8 ans d’écart avec l’aînée, première chez la belle-famille. J’imagine donc que chaque situation présente des avantages et qu’il faut optimiser la situation de tous.

J’essaie  de garder cela en tête dernièrement et j’ai modifié notre routine. J’ai réussi à inscrire à mon horaire une période de bénévolat dans la classe de « celui du milieu ».  Pour l’aîné, j’ai instauré un moment « devoirs » seule avec maman chaque jour.  Le bébé, lui, suit toute la journée, car les grands sont à l’école. J’essaie donc de faire profiter chacun de la situation…

 

Quelle est votre expérience, que ce soit comme parent ou comme enfant?

Croyez-vous que la personnalité de vos enfants est influencée par leur rang dans la fratrie?

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