Contre toutes attentes, passer de 1 à 2 enfants a été plus facile que prévu

Crédit photo: Pixabay

Ceci se veut un message d’espoir à tous ceux et celles qui souhaitent avoir plus d’un enfant, mais qui sont déjà un peu découragé.e.s par la tâche monstre d’en élever un seul. On m’avait tellement prévenue qu’un deuxième enfant est un CATACLYSME (« Si tu penses qu’avoir un enfant, c’est difficile, attends d’en avoir un deuxième! »), que finalement, je trouve ça vraiment plus facile que prévu.

Mon premier avait 21 mois à la naissance de ma deuxième. Assez rapprochés, donc. Pourtant, l’adaptation s’est faite assez rapidement. Les six premières semaines ont été INTENSES, mais après ça, on dirait qu’on a tous trouvé notre nouveau rythme et depuis, ce n’est que du bonheur. 

En fait, je réalise que d’avoir un deuxième enfant, pour moi, c’est juste difficile parce que c’est un bébé naissant. Les nuits trop courtes, les boires interminables, les poussées de croissance, le stress… Les mêmes difficultés qu’au premier, finalement. Oui, on manque un peu plus de sommeil et on a moins de pauses, mais on reçoit aussi le double d’amour, alors ça compense largement.

 

via GIPHY

Surtout, j'ai l'impression d'être plus compétente qu'au premier. Je suis moins stressée, j'ai de l'expérience, je suis déjà habituée à ne pas dormir (mon fils a commencé à faire ses nuits un mois avant mon accouchement), mais surtout, en regardant mon plus vieux, je sais que ça va devenir tellement plus facile bientôt

 

via GIPHY

 

Au fil des mois, j’ai établi quelques trucs pour m’en sortir (et j’en ai appris certains dans des conférences sur le sujet) et maintenir l’équilibre familial. Évidemment, ça dépend toujours de la situation familiale (mettons que d’avoir un chum/père très présent, ça aide pas mal) et de la personnalité des enfants, mais voici ce qui fonctionne pour nous, pour l’instant :

 

Mon chum va porter mon plus vieux à la garderie avant d’aller au travail

Ça me permet de continuer de dormir avec ma fille le matin et de pouvoir me lever à notre rythme la semaine.

Crédit photo : Pixabay

 

La fin de semaine, je me lève avec mon plus vieux

Ça permet à mon chum de pouvoir dormir un peu à son tour et ça me donne une bonne heure ou deux de temps de qualité, seule avec mon fils.

 

Je fais participer mon fils à TOUTES les tâches

Changer la couche de ma fille, cuisiner, étendre le linge, etc. À 2 ans, mon plus vieux ne demande qu’à être pris au sérieux, alors c’est deux pierres d’un coup : il se sent important et j’avance ma liste de tâches.

Crédit photo : Anne-Marie Coutu

Je continue de traiter mes enfants également

Si mon fils se fait mal (même si ce n’est pas grand-chose) alors que ma plus jeune est en crise depuis une demi-heure, je laisse ma fille pleurer quelques minutes pour aller consoler le plus vieux. Ou bien je termine les 2-3 morceaux de casse-tête avant d’accourir auprès de ma fille qui s’est réveillée. Si mon fils frappe sa sœur, je le chicane, mais je fais aussi la même chose si sa sœur lui donne un coup de pied par inadvertance.

Elle ne se rend compte de rien et lui est satisfait par mon sens de la justice. Ça a beaucoup aidé à ce que mon fils ne fasse pas trop de crises pour avoir de l’attention (quelques-unes quand même, hein). Bref, j’essaie de ne pas oublier que même si mon fils est le plus vieux, il a juste 2 ans et est encore un bébé à bien des égards.  

 

Quelles sont les astuces qui vous ont permis de bien vous en tirer au deuxième enfant?

Psssttt ! Envoie-ça à ton ami!

PLUS DE NOUVELLES